Bonjour toutes et tous,

J’ai repris le boulot depuis lundi... mais je prolonge un peu le plaisir des vacances en vous en racontant un petit morceau, mon petit périple en Roumanie.

L’objectif étant de vous convaincre d’y aller sans tarder, je passerai sous silence les quelques péripéties que j’ai subies à mon arrivée à Bucarest (7h de retard de vol, suivies d’une monumentale arnaque du taxi et d’une nuit sur un canapé de l’auberge, le gérant, ne me voyant pas arriver, ayant loué les lits que nous avions réservés à d’autres) et au retour (bus pour l’aéroport longtemps introuvable, impossibilité d’acheter un billet pour l’aéroport puis embouteillages, le tout ayant failli me faire louper mon avion).

Donc, disais-je, je ne mentionnerai pas ces petits accrocs, qui, de toute façon, font partie du charme des voyages, et qui, surtout, ne doivent pas occulter le plaisir de découvrir ce pays aux ressources méconnues (enfin, vous, je sais pas, mais moi je n’en soupçonnais pas l’existence avant d’y aller). J’ai vraiment été surprise de tout ce qu’on peut y rencontrer : jolies villes, paisibles villages, ravissantes et minuscules citadelles remplies d’histoire, paysages naturels encore sauvages... Et d’autres choses, curieuses, intrigantes, interpellantes, comme des charrettes hippomobiles (tirées par des chevaux, quoi) sur les grandes routes, des fermes collectives à l’abandon ou des ruines de grosses industries datant de l’époque communiste...

Mais chut, tout cela est encore secret : le pays, pour le moment, semble échapper au tourisme de masse. Pour combien de temps encore ? Dans le doute, mieux vaut s’y rendre maintenant.

Bonne rentrée à tous

Bise

Juliette